Ma conversion

Né à Montréal le 2 novembre 1969, j’y ai grandi et habité jusqu’à l’âge de 20 ans. Fils unique, j’ai reçu une bonne éducation et j’ai eu l’opportunité d’étudier à l’école privée. J’aimais apprendre; ainsidemment aller à l’école était une source de joie. Ma grand-mère et ma mère m’ont transmis la foi en Dieu. Et, il arrivait que j’accompagne ma mère à l’église. Mon père n’était pas pratiquant et ne partageait pas non plus ce qu’il pensait de la vie. Par contre, j’ai reçu de lui la valeur importante de l’effort et du travail.
Jeune adolescent, je me suis laissé conduire par les attraits de mon époque : la musique, les discothèques, le cinéma, le divertissement. La mort était un mystère pour moi; j’avais peur de mourir.
À la fin de ma douzième année, ma tante et mon oncle sont arrivés chez nous un soir pour nous dire qu’ils venaient de se convertir à Jésus-Christ. Ils savaient alors qu’ils iraient au ciel et que leurs péchés étaient pardonnés. Cela m’a intrigué et je les ai écoutés attentivement, puisqu’il s’agissait d’un changement majeur chez eux. J’ai alors décidé d’aller à l’assemblée de Rosemont. Après ma première visite deux personnes m’ont présenté le plan du salut par l’entremise du traité « Cinq pas vers le ciel ». Ayant appris que mes péchés me conduisaient en enfer, et comme je ne voulais pas y aller, j’ai demandé comment je pouvais être sauvé. Le salut gratuit par la foi en Jésus-Christ seul me fut alors expliqué. C’est à ce moment que je me suis repenti de mes péchés et que j’ai demandé à Christ de me sauver, dans sa grâce.
Comme j’étais jeune et attiré par les choses du monde, et que je n’avais pas de modèle à proximité, qui fréquentait une église, ma croissance fut lente. Mais lorsque j’avais 14 ans, ma famille a décidé de fréquenter régulièrement l’Église Baptiste de Repentigny. Je m’y suis fait un ami, j’y ai reçu de la formation, je me suis impliqué, ce qui a eu pour conséquence que ma sanctification s’est sérieusement amorcée. J’ai alors décidé de me faire baptiser.
Une situation familiale difficile nous a conduit, ma mère et moi, à changer d’assemblée. Nous avons commencé à fréquenter l’église de Rosemont. Dieu a permis que je m’implique auprès de la jeunesse. Plus tard, alors que je vivais un plafonnement spirituel, je me suis intéressé à un jeune qui semblait vivre une vie chrétienne joyeuse et j’ai décidé d’apprendre à le connaître. Michel Caron devint donc celui qui m’a fait connaître une vie de disciple plus consacré. À l’été 1988, il me proposa de participer à J-BEQ.
J’ai appris à connaître des jeunes dynamiques pour le Seigneur, ce qui constituait un changement majeur dans ma vie. C’est en participant à J-BEQ que Dieu m’a donné deux amis spéciaux qui partagent aujourd’hui la même vocation que moi. D’autre part, en 1991, j’ai décidé de m’engager dans le mariage avec Nathalie que je connaissais depuis 4 ans.
Dieu a ajouté à notre famille 2 enfants, Andréa , qui a aujourd’hui 11 ans et Samuel 9 ans. Nous formons une famille unie dans le Seigneur ce qui est une source de joie pour Nathalie et pour moi.
J’aimerais profiter de cette occasion pour remercier le Seigneur de m’avoir donné Nathalie comme épouse. Elle est une femme vertueuse. Elle a dû supporter et devra le faire encore, mon immaturité, mes faiblesses, mon égocentrisme. Malgré cela, elle continue d’être une sage conseillère pour moi et une personne utile entre les mains de Dieu pour ma croissance spirituelle.
Nathalie aime être engagée dans l’avancement du royaume de Dieu. Elle aime aider les autres, les propulser dans l’engagement de la vie chrétienne. Mon épouse est hospitalière et cela nous permet de servir le Seigneur ensemble.
Je veux la remercier de m’avoir soutenu dans le ministère jusqu’à aujourd’hui et d’avoir acceptée, entre autres, de vivre 5 ans à Fermont dans le Nord québécois. Voilà !
François
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